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Lundi 27 mars 2006

13/ le musée virtuel du mal de dos

UN musée virtuel qu'il faut absolument visiter !!!!

Bienvenue au Musée Virtuel du Mal de Dos de la SOFMMOO (Société Française de Médecine Manuelle Orthopédique et Ostéopathique).


Ces pages n'ont d'autre but que de vous distraire en vous montrant quelle ingéniosité mettaient les médecins et inventeurs d'autrefois à imaginer des traitements du mal de dos et de la sciatique. Testés et évalués selon les habitudes de notre époque, ils montreraient sans doute une activité, minime pour certains, plus nette pour d'autres. D'autres appareils ou techniques appartiennent sans nul doute au charlatanisme.


Le premier traitement décrit des déformations vertébrales et de certaines douleurs de dos.

 
 

Voyez comment étaient traitées les sciatiques au Moyen-Age.

 
 

En 1900, la musculation des muscles de la colonne était à l'ordre du jour. Il n'y a pas plus moderne.

 
 

Les ventouses : un traitement traditionnel.

 
 

Des rebouteux à l'oeuvre.

 
 
 

Le Pulsoconn du Dr Macaura : un appareil vibrant pour la sciatique, les rhumatismes, les lumbagos et beaucoup d'autres choses. Il traite tout, ou presque, et guérit tout... ou presque.

Dr Macaura's

 
 

Un effet souverain sur les douleurs de dos. Les bains de lumière furent utilisés jusqu'en 1996 dans un hôpital parisien...

 
 

Cataplasmes, sirops contre la douleur.

 
 

Autre appareil de massage, le tank Spirex, ainsi nommé en raison de sa bande caoutchoutée. Conseillé pour les nerfs déplacés, les sciatiques ou les lumbagos, c'est, nous dit la réclame, "le seul utilisé par les Docteurs"...

 
 

Les infiltrations ont été recommandées dès le début du XXème siècle comme traitement de la sciatique en particulier.

 
 

Sans doute le plus vieux traitement du monde, encore utilisé de nos jours.

 
 

 

 
 

Depuis plus de 2000 ans. Le plus vieux traitement du monde.

cliquez sur le lien ci-dessous =====>>>puis dans ESPACE GRAND PUBLIC sur musée du mal de dos

http://www.sofmmoo.com/

Par Posturoptimiste - Publié dans : malaudos
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Mardi 31 janvier 2006

article 12/ résultats système YESS

Extrait du Congrès SOFCOT

Jeudi 10 novembre 2005

 

Décompression discale lombaire endoscopique avec le systéme YESS (Yeung Endoscopic Spinal System) par voie trans-foraminale.A propos d'une série de 100 cas..

Olivier Ricart, Jean-Marie Serwier(Thionville)

La technique d'endoscopie trans-foraminale pour aborder le disque lombaire est une technique déjà largement répandue dans le monde.

A.T. Yeung (Phoenix, Arizona) a mis au point un endoscope adapté (YESS:Yeung Endoscopic Spinal System) et une instrumentation spécifique qui permettent de réaliser des discectomies sous contrôle de la vue grâce à la magnification optique avec une anesthésie locale associée à une neuroleptanalgésie en hospitalisation ambulatoire .La technique est détaillée dans la communication.

 Nous avons débuté notre expérience en 2003.Nous rapportons les résultats d’une série rétrospective continue de 100 patients ayant une lomboradiculalgie par hernie discale traités par cette méthode.

MATERIEL ET METHODES

Critères d’inclusion :

-Patients souffrant d’une lombosciatique ou cruralgie par hernie discale lombaire et résistant au traitement conservateur bien conduit (y compris infiltrations épidurales ou péri-radiculaires) d'au moins trois mois.

- Correspondance radio-clinique.

- Confirmation de l’étage symptomatique par test discographique.

Critères d’exclusion :

- Hernie exclue avec fragment intra-canalaire migré

- Syndrome de la queue de cheval.

-  Paralysie du membre inférieur, cotée inférieure à 3.

- Sténose osseuse centrale dégénérative évoluée et participant à la symptomatologie.

- Grossesse.

Les niveaux en cause étaient répartis comme suit:6 cas en  L3L4,72 cas en L4L5,22 cas en L5S1,

La localisation herniaire était 53 fois foraminale et extraforaminale,31 fois postéro-latérale,16 fois médiane. Dans 10 cas une sténose centrale constitutionnelle était associée, et 13 fois il s’agissait d’une récidive herniaire après un traitement chirurgical conventionnel.

RÉSULTATS:

Cent patients ont été revus avec en moyenne 18 mois (12-34 mois) de recul. Aucune complication neurologiquevasculaire ou infectieuse grave n'a été retrouvée dans la série. Les résultats ont été revus selon les critères de McNab.

Nous comptons 71 bons résultats,16 moyens et 13 mauvais ayant nécessité dans 11 cas une reprise chirurgicale conventionnelle.

Les patients présentant des hernies foraminales et extra-foraminales qui constituent un peu plus de la moitié de notre effectif répondent le mieux à ce traitement (84,9% de bons résultats) par rapport aux hernies postéro-latérales (48%) de manière statistiquement significative (p<0,05).Les patients porteurs de hernies médianes ont 68% de bons résultats.L'étage L5S1 donne de moins bons résultats (63% de résultats moyens et mauvais) que les étages sus-jacents,la différence n'est cependant pas statistiquement significative.Chez les patients ayant des antécédents chirurgicaux présentant une récidive herniaire nous ne comptons que 4 échecs.

DISCUSSION: 

 Ces résultats sont inférieurs à ceux retrouvés dans les autres séries de la littérature.Il est possible que cela s'explique par les moins bons résultats obtenus pour notre effectif de hernies postéro-latérales probablement parce que plus de la moitié sont migrées le plus souvent en dessous du plan du disque et doncà notre avis, inaccessible par abord trans-foraminal.

Par ailleurs l' étude comparée de nos 50 premiers cas par rapport à nos 50 derniers montre une amélioration de nos résultats à 82%,expliquant le rôle de la courbe d'apprentissage dans ce type de technique. L'erreur la plus fréquente en début d'expérience étant de situer la canule de travail et l'endoscope trop en avant du disque.Il faut avoir un point d'entrée très latéral déterminé par la discographie de manière à se situer à moins de 30 degrés par rapport à la partie postérieure du disque.

La sélection progressive des patients participe également  à l'amélioration des résultats. La foraminoscopie améliore le travail des instruments intra-discaux sous contrôle de la vue ce qui explique les meilleurs résultats obtenus par rapport aux anciennes discectomies percutanées mécaniques ou automatisées qui restent des techniques "aveugles".

Cette technique est une alternative très efficace à la chimionucléolyse puisque la papaine n'est plus disponible actuellement.L'intérêt de cette tecnique par rapport aux autres techniques endoscopiques de discectomie par voie inter-lamaire est la possibilité de traiter les patients sous anesthésie locale et neurosédation en ambulatoire,de plus la vision du foramen est de meilleure qualité.

Cette méthode permet l'utilisation associée du laser Holmium-Yag en intra-discal mais aussi au niveau des parois osseuses du foramen dans le but de réaliser une foraminoplastie d'agrandissement.Enfincet accès transforminal endoscopique ouvre la voie aux spondylodèses sous foraminoscopie exclusive avec cages intersomatiques.

CONCLUSION:

Il s'agit d'une excellente technique pour le traitement des hernies sous ligamentaires postéro-latérales non migrées et la technique de choix dans les hernies foraminales et extra-foraminales quand on connaît la difficulté d'accès chirurgical conventionnel du foramen.

Source de l’article 

 http://www.sofcot.com.fr/www/Programme/2005/resumes%20jeudi1.htm

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Mardi 31 janvier 2006

article 11/Résultats "Dynesys"

Extrait du Congrès SOFCOT

Jeudi 10 novembre 2005

Décompression et stabilisation dynamique sans fusion avec le système Dynésys* dans le traitement des spondylolisthésis dégénératifs lombaires.

Olivier Ricart, Jean-Marie Serwier(Thionville)

Introduction:

Le traitement chirurgical de la sténose degénérative lombaire associée à un spondylolithésis dégénératif (SPLD) relève le plus souvent d'une décompression des structures neurologiques associée à une arthrodèse dont les résultats sont, dans la littérature,supérieurs aux décompressions isolées.

Nous avons opté pour une décompression associée à une stabilisation sans fusion avec le système Dynesys* dans le but de diminuer la morbidité des arthrodèses instrumentées chez ces patients âgés tout en évitant l'évolution vers une aggravation du glissement.

Matériel:

Il s'agit d'une série prospective de 25 patients présentant un SPLD symptomatique.Les critères d'inclusion étaient représentés par: une sténose canalaire  dégénérative confirmée en saccoradiculographie associée  à une translation intervertébrale  antéro-postérieure  statique  d'au moins 3 mm mesurée en position debout,quelque soit l'importance du glissement sur les clichés dynamiques.

Une réduction incomplète de la translation antéro-postérieure  en extension,une ostéoporose, une déformation dans le plan frontal associée, ne constituaient pas une contre-indication à l'instrumentation Dynesys.

Les critères d'exclusion étaient les suivants:une arthrectomie complète uni ou bilatéraleun antécédent chirurgical lombaire à l'étage olisthésique.

 Il s'agit de 19 femmes et 6 hommes ayant un âge moyen de 71 ans (53-83  ans). Le niveau en cause était toujours L4 L5 (25 cas). Nous comptons 12 instrumentations monosegmentaires (L4-L5)13 bi-segmentaires (L3-L5).

Méthodes:

Tous les patients ont eu un scanner,une sacco-radiculographiel'étude IRM n'a été réalisée que dans 12 cas.Des clichés dynamiques pré et post-opératoires selon la méthode de Putto,ainsi que des grands clichés du rachis entier en charge pour l'étude des paramètres pelviens et sagittaux du rachis avant et après l'intervention ont également été réalisés chez tous les patients.

Les résultats ont été revus selon la classification de Beaujon avec un recul minimum de 12 mois et moyen de 22 mois (12 48 mois).

Résultats:

Nous obtenons 72% de très bons résultats (gain relatif>70%) et 28% de bons résultats (gain relatif entre 40 et 70%),nous n'avons pas de résultats moyens ou mauvais (100% de bons et très bons résultats). Nous n'avons à déplorer que deux  complications:une aggravation d'une parésie crurale pré-opératoire qui a complètement récupéré et le changement d'une vis pédiculaire neuro-agressive sans conséquence ultérieure.

L'étude radiologique montre 4 cas une réduction de l'antélisthésis mais le plus souvent le glissement persiste et se maintient sans aggravation au plus long recul,les clichés dynamiques confirment l'existence d'une mobilité résiduelle à l'étage instrumenté quand le disque conserve une hauteur suffisante.Dans deux cas on peut noter un liseré autour d'une vis sans traduction clinique.

L'étude des paramètres pelviens post opératoires après instrumentation par Dynésys a montré une amélioration de la gîte sagittale en T9 par une accentuention de lordose sus jacente à l'instrumentation,même dans les cas de déséquilibre antérieur du rachis.

Discussion:

Cette étude prospective peut valablement être comparée à une autre étude prospective que nous avions réalisée en 1999 et que nous avions présenté à la SOFCOT qui comparait les résultats des décompressions canalaires   isolées dans le SPLD aux décompressions associées à une arthrodèse.

Le résultat du groupe arthrodèse  dans une population  comparable (18 patients) à celle étudiée ici, selon les mêmes critères,retrouvait 88% de bons et très bons résultats.L'on peut donc confirmer que la stabilisation avec instrumentation  Dynésys donne au moins d'aussi bons résultats que l'arthrodèse  avec une morbidité peri-opératoire moindre.

Conclusion:

L'indication qui à notre avis,paraît la plus logique est le sujet de moins de 65 ans présentant un SPLD à  déplacement angulaire prédominant auto-réductible avec un disque haut.Ce contexte (groupe 3) survient sur des bassins à pente sacrée et incidence faibles,avec une lordose faible mais adaptée aux paramètres pelviens .

Le Dynésys* peut rester une alternative palliative à l'arthrodèse sur des SPLD plus évolués survenant sur des déséquilibres antérieurs quand l'arthrodèse paraît techniquement difficile en terme de correction de cyphose ou risquée en fonction du terrain.

Des reculs plus importants  seront nécessaires pour confirmer que ces bons résulats se maintiendront avec le temps et que le Dynésys "protègera" les étages adjacents contre la dégénérescence  jonctionnelle à l'instrumentation (sténose,déstabilisation).

Source de l’article

http://www.sofcot.com.fr/www/Programme/2005/resumes%20jeudi1.htm

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Mardi 31 janvier 2006

Article 10/ Résultats prothèse discale lombaire

Extrait du Congrès SOFCOT

Jeudi 10 novembre 2005



Analyse des résultats cliniques des prothèses discales en fonction du type de la discopathie dégénérative..


Thierry Marnay, Patrick Tropiano, Marie-Laure Louis  (Marseille)



Introduction


L’arthroplastie discale se justifie dans le traitement de la discopathie par l’ablation du disque et le rétablissement de la mobilité.


Suivant le type de la discopathie, la maladie discale peut être classée en différentes situations : absence de hernie discale (H0), hernie discale (H1), hernie discale récidivante (H2), syndrome post discectomie (H3) et sténose uni segmentaire (incluant les spondylolisthésis dégénératifs de grade 1) (St, SPd). Ce travail repose l’étude des résultats cliniques  de patients traités par des prothèses discales en fonction du type de la discopathie.


Le but de cette étude est de comparer  les résultats entre les différentes situations pathologiques discales et un traitement par arthroplastie.



Matériels et méthodes


Une étude prospective sur 152 patients opérés d’une prothèse discale lombaire sur un étage a été réalisée. Les patients ont été revus à 3, 6, 12, 18 et 24 mois. Les douleurs ont été mesurées par l’Echelle Visuelle Analogique Lombaire (EVA-L), Radiculaire (EVA-R) et le score d’Oswestry (ODI). Les patients étaient répartis en : 39 H0, 52 H1, 22 H2, 29 H3, 10 St-Spd.



Résultats


Les groupes H0, H1, St-Spd qui correspondent aux patients jamais opérés, ont des résultats équivalents pour les lombalgies, les radiculalgies et le score fonctionnel :l’EVA-L et l’EVA-R diminuent immédiatement et parallèlement.


Les résultats au 3e mois post opératoire sont équivalents à ceux du 24e mois. Les patients du groupe H2 et H3 (déjà opérés d’une ou plusieurs discectomies postérieures) ont rapidement de bons résultats sur les lombalgies mais les radiculalgies persistent plusieurs mois en post opératoire (6 à 12).

Discussion

 

Ces données confirment les excellents résultats des prothèses discales sur un étage, avec l’analyse de l’EVA et de l’ODI. La persistance des radiculalgies qui disparaissent après quelques mois dans les groupes des patients antérieurement opérés peuvent s’expliquer par l’association d’une compression chronique, d’adhérences post opératoires et par la restauration de la hauteur discale. Dans cette série, aucun patient n’a nécessité de libération radiculaire postérieure complémentaire.


Conclusion

L’arthroplastie discale permet de traiter avec des résultats satisfaisants les différents stades de la maladie discale.

Toutefois, dans le cadre de patient antérieurement opéré la prudence s’impose. Une parfaite analyse des éléments paracliniques doit permettre de choisir la technique appropriée afin de réduire l’incidence des radiculalgies postopératoires. Ces résultats doivent être confirmés par des études prospectives randomisés à long terme comparant les prothèses discales aux fusions dans le cadre de la maladie discale.



Source de l’article

 http://www.sofcot.com.fr/www/Programme/2005/resumes%20jeudi1.htm

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Mardi 31 janvier 2006

Article 9/ Résultat Etude prothèses discales lombaires

Extrait du Congrès SOFCOT

Jeudi 10 novembre 2005


Relation entre l’amplitude de mobilité et les résultats cliniques des prothèses discales lombaires à 9 Ans de Recul.


Patrick Tropiano, Marie-Laure Louis, Thierry Marnay, Dominique Poitout (Marseille)


INTRODUCTION


L’avantage théorique d’une prothèse discale par rapport à la fusion est la conservation de la mobilité. Le but de notre étude est d’établir une relation, après 9 ans de recul, entre l’amplitude de mobilité et les résultats cliniques des prothèses discales lombaires.


METHODES


Etude rétrospective de dossiers cliniques et radiographies dynamiques de 38 patients, opérés à un ou deux étages (51 prothèses implantées). Le recul moyen est de 8,6 ans (6,9-10,7). Les résultats cliniques ont été mesurés par le score modifié de Stauffer-Coventry (SCM), le score d’Oswestry (ODQ), et sur la douleur subjective (échelle visuelle analogique :EVA) lombaire et radiculaire. L’amplitude de flexion-extension (AFE) a été mesurée sur des radiographies debout au recul maximum (Méthode de COBB). Chaque élément clinique a été comparé à l’AFE (Corrélation de Spearman). Deux groupes de patients ont été isolés: ceux à forte (>5 ) et à faible (5  ou moins) mobilité et les résultats comparés avec le test de Mann-Whitney.


RESULTATS


La corrélation de Spearman a révélé une association faible à modérée mais statistiquement significative entre l’AFE, l’EVA lombaire (r=-0.35, p=0.034), l’ODQ (r=-0.33, p=0.046), et le SCM (r=0.42, p=0.0095). Pas de corrélation significative entre l’AFE et l’EVA radiculaire (r=-0.12, p=0.48).

Les patients à forte mobilité  ont de meilleurs résultats cliniques à l’ODQ (différence moyenne de 6.3 points, p=0.031) et au SCM (différence moyenne de 2.2 points, p=0.017). Pas de différence significative entre les caractéristiques pré opératoires de chaque groupe (âge, sexe, poids, antécédents chirurgicaux, douleurs lombaires et radiculaires, ODQ et SCM).

DISCUSSION

Il n’existe pas de publications corrélant l’amplitude de mobilité et les résultats cliniques après prothèse discale lombaire. Cette étude met en évidence une relation faible à modérée (Spearman r=±0.35) mais statistiquement significative entre l’amplitude de mobilité en flexion-extension et les résultats cliniques à 9 ans de recul. De plus les patients avec une faible amplitude de mobilité (<5 ) ont des résultats légèrement inférieurs aux patients avec une plus forte mobilité (>5 ). Cette étude permet de suspecter l’intérêt de la conservation de la mobilité sur le résultat clinique à moyen terme.

CONCLUSION

Ces résultats doivent être confirmés par des études prospectives randomisés à long terme comparant les prothèses discales aux fusions et aux traitements non chirurgicaux dans le but de mettre en évidence l’intérêt de la conservation de la mobilité sur la qualité du résultat clinique.


Source de l’article 


 http://www.sofcot.com.fr/www/Programme/2005/resumes%20jeudi1.htm

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